PANDÉMIE PLANÉTAIRE, 3

 LA PANDÉMIE QUI SAUVERA LE MONDE

3- LES VAGUES DE CHANGEMENT

 Vague extérieure :

Devenir responsable, aller plus loin que la prise de conscience, passer à l’action

Il est apparu une vague d’action politique, associative, syndicale, sociale.  C’est la vague visible des écologistes, de tous ceux qui s’engagent contre l’effondrement.

Chaque action est bénéfique, et la moindre d’entre elle a son importance. N’importe quel geste positif est à la portée de tout un chacun, il s’en produit beaucoup, spontanément, et ils ne sont pas vains.

L’humain est assez intelligent pour créer les normes d’un nouveau monde.

Lorsqu’un milieu de vie  change (vivre à 35° ?) les créatures qui s’y trouvent évoluent en conséquence. Le milieu change, le pinson change, nous pouvons donc bien nous adapter.

Pourtant cette première vague de transformations par des lois et règlements sera une  transition, qui se fera au milieu de luttes et résistances prolongées. Un long acharnement autour de désaccords, de succès et d’échecs, de triche peut-être.

Il est prévisible que l’évolution n’avance que dans la mesure où le fond intime de la personne  progresse.

Ce ne sont pas les normes extérieures qui changeront les personnes, il faut un choix personnel

Même fliqués, vivant dans la peur, changerons-nous ?

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PANDÉMIE PLANÉTAIRE, 2

 

 LA PANDÉMIE QUI SAUVERA LE MONDE

2-  UNE CROISSANCE INTENABLE

 Les appels  de ceux qui ont pris conscience sont maintenant généralisés,

mais que pouvons-nous faire ?

 Nous sommes emportés dans une expansion phénoménale contre laquelle nous ne pouvons rien.

Nous sommes impliqués d’une société organisée pour une croissance illimitée,

Croissance illimitée des profits, de la spéculation, de la population, de la consommation…

Cette croissance ne cesse d’enfler et de se répandre comme une tumeur dévorante que nous chérissons.

Nous la chérissons parce qu’elle est extrêmement désirable, nous voulons tous vivre mieux, avoir notre part du gâteau, même si pour beaucoup la part est insuffisante et il ne leur reste que des miettes.

Nous aimons la croissance, mais en même temps nous en souffrons gravement, car sa dynamique impose de vivre dans la compétition permanente. Elle engendre de la peur, le manque de confiance. Notre vie n’est pas sur un mode apaisé  d’effort juste et de coopération, c’est au contraire une vie d’agitation et d’inquiétude, de conflit permanent. La galère.

Cette croissance est aussi une agression envers nous-mêmes puisque nous en sommes les instruments sans avoir les bénéfices garantis, mais en fournissant des efforts perpétuels.

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Pandémie planétaire 1

LA PANDÉMIE QUI SAUVERA LE MONDE

1- COUP DE VENT,

UNE SÉVÈRE CORRECTION CONTRE LES DÉRÈGLEMENTS

Prenons un instant pour laisser venir les idées sur cette subite pathologie qui balaye notre planète toute entière.

Comment un virus se définit-il en vision médicale ésotérique ?

Une énergie subtile vent fait apparaitre une forme microscopique vivante, notre microbe.

Un virus n’est pas une entité biologique complète et autonome. Ce n’est qu’un filament D’ARN ou ADN dans une enveloppe, il lui faut envahir une cellule pour se développer et se multiplier. On pourrait dire qu’il circule comme un grain de poussière dans le vent.

Explication : Son apparition est suscitée la une énergie invisible vent, voyons comment il se révèle. Comparons-le au vent : Continuer la lecture de « Pandémie planétaire 1 »

Le secret de l’univers

 

Tous les humains s’efforcent de comprendre leur univers, et presque tous ont l’impression que c’est trop difficile.

Quand ils pensent ne pas y parvenir, ils ont quand même largement compris leur univers, car ils portent en eux la réponse.

Pourquoi est-ce que comprendre l’univers dépend d’un “secret” mystérieux ?

Tout simplement parce que la nature de l’univers est invisible, inaudible, impalpable.

Mais qu’est-ce que c’est donc ?

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Le non-être

Le non-être, expression difficile à comprendre.

En fait, non être ne signifie pas disparaître dans le néant.

Non-être signifie ne plus être une chose, ne plus être un objet. Ne plus être un corps.

Le corps fait partie du monde matériel, le monde terrestre.

C’est le monde de la souffrance, du gain et de la perte, du bien et du mal.

A mesure qu’on se développe spirituellement, on s’élève peu à peu au-dessus de cette dualité.

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